Welcome to PLEASURE ISLAND!

DeanMixant©RachidBellak-1

Released chez Ze Records, a Spring/Summer teazer with a tantalizingly self-contradictory title – tecknofobia – has upgraded Dean de la Richardière from cool Paris Djette/muse to rising star status.

A stand-out night bird, blessed with a rare mix of voluptuous charm and class Money Can’t Buy, noblesse oblige, Amandine aka “Dean” de la Richardière first made her mark as the 20-something PR of the Man Ray bar on the rue Marbeuf, where she was the life and soul of the Woman Ray, a ladies only networking event, for high-flying women.

During the noughties, Aman-Dean migrated to an even harder to get into Golden Triangle nightspot, within steps of the Palais de Tokyo contemporary art museum: Le Baron, where she turned heads and tables.

Round about then, she tried her hand at acting, appearing in several first shots by upwardly mobile filmmakers, including Christopher Thompson’s rock romcom Bus Palladium.

Prior to tecknofobia, Amandine de la Richardière was in the spotlight as the muse’n’spouse of French singer/songwriter/multi-instrumentalist Sébastien Tellier, with whom she tied the knot in three different ways – city hall in Paris, voodoo vows in Benin, religious ceremony in Italy… – and has a 3-year-old son, Timothy.

Echoing Serge Gainsbourg and Jane Birkin’s scandal-sparking 1969 hit Je t’aime… moi non plus, Ms. Tellier lent her voice – and orgasmic gasps – to her then future husband’s album Sexuality, co-authoring one of its sultry electro-pop tracks: Divine, France’s 2008 contender for the Eurovision Song Contest.

Celebrity spotters will have caught sight of the divine Amandine attending the Chanel Haute Couture show on her husband’s arm, and also seen the handsome pair hanging out with fellow Happy father Pharrell Williams.

However, as the saying goes (taken from a book made into a movie, before becoming an intentionally obnoxious gangsta rap classic): That Was Then, This Is Now…! Now, Dean is calling the shots with tecknofobia, an irresistible force on the dance floor…!

Hence, this coup de cœur by Paris-based aficionado Philippe-Alexis ROZENMAN, himself a singer-songwriter-piano player, who can’t wait to dance the summer away:

Le single « tecknofobia » de Dean de la Richardière est arrivé pile-poil pour le début du printemps comme un jingle rafraîchissant, hymne au renouveau, en ce début de saison où bourgeonnent les fleurs un peu partout… Ode-électro-ironik aux rythmes intéressants, entêtants… ce morceau, ultra-moderne, se rattachant à la fois à la vague électro-pop actuelle et au style électro-fusion, s’adresse à tous les pop-lovers. Dès les premières notes nous sommes entraînés par les paroles en franglais hyper « catchy » du titre. Au bout de quelques écoutes, on a juste envie d’apprendre par cœur la chanson, de danser sans s’arrêter et de la faire découvrir à tout le monde autour de nous…

Tecknofobia ouvre la voie à un EP Pleasure island et à un album éponyme à paraître le 15 octobre prochain, qui, comme Dean nous le confie, aura pour couleur commune ce son particulier si présent au fil du morceau, bien que le futur LP s’annonce plutôt hétéroclite en terme de styles : « Il y a des morceaux plus funk, d’autres plus jamaïcains, d’autres plus electro, un plus punk, une ballade, des raps, et des surprises…! » ajoute-t-elle en vrac.

Dean de la Richardière ne nous cache pas qu’elle a été « très influencée par des artistes comme Grace Jones et Lizzy Mercier Descloux ou Kid Creole and the coconuts » et qu’elle compte parmi ses références le Compass point studio, aux Bahamas « qui a vu passer des artistes comme les Talking Heads, Tom Tom Club, Black uhuru, les B 52’s », et (encore et toujours…)  « Grace Jones et Lizzy Mercier Descloux », avant de poursuivre : « J’ai eu la chance d’enregistrer mon album avec le batteur Sly Dunbar (de Sly & Robbie) qui faisait partie, entre autres énormes choses, de ce studio mythique ainsi que Steven Stanley, ingénieur du son et coproducteur du Genius of Love de Tom Tom Club ».

Enfin, « papaye sur le gâteau », le visuel du disque élaboré avec Valentine Reinhardt – qui évoque, parmi d’autres possibles sources d’inspiration, les tableaux multicolores du Douanier Rousseau – représentant Dean sur un fond foisonnant, dans l’esprit « jungle », avec des yeux ovnis dont jaillit une lumière lunaire – est tout bêtement… « énorme », formant un parfait mariage image/son avec le single.

En guise de conclusion, « Aman-Dean » nous dévoile la face cachée de technofobia : « Pour illustrer ce morceau sur la phobie des technologies, on a réfléchi à la modernité confrontée à la mère nature et sur comment celle-ci reprendrait ses droits dans un futur éloigné… »

A découvrir absolument ici :

 


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